Skip to content Skip to footer
pierre édifice âme destin chemin horizon

Pour citer Saint-Exupéry : « La pierre n’a point d’espoir d’être autre chose qu’une pierre, mais de collaborer, elle s’assemble et devient temple ».

Le Temple de l’Humanité si cher à mes étude personnelles avec Swaller de Lubicz pour les études particulières que j’ai menées sur l’Egypte antique qui me passionne, en particulier pour la géométrie sacrée, le Nombre d’Or et l’Harmonie qui règne dans la Nature avec la suite de Fibonacci par exemple.

Cette photo illustre parfaitement l’idée que le chemin n’est pas seulement ce que l’on parcourt, mais aussi ce que l’on construit au fur et à mesure qu’on l’arpente avec autant de joie que de peine, chacune de ces pierres incarnant ce qui parsème notre chemin de vie, tel le Petit Poucet qui entend re-venir vers la maison de son Père.

Ces empilements de pierres, souvent appelés cairns, transforment un simple muret de campagne en un véritable parcours métaphysique pour ces jalons posés et qui nous murmurent « souviens-toi », pour chaque instant, chaque décision où la vie n’est qu’un équilibre précaire que la gravité permet de tenir debout, sans qu’un simple coup de vent ou une intervention extérieure ne viennent interrompre nos ambitions.

Chaque pierre est une épreuve surmontée, un souvenir posé dont on peut se remémorer la trace ou tout simplement laisser à la postérité pour ceux qui voudront en contempler l’édifice, fût-il le plus rudimentaire mais toujours animé par la force de construire.

La route et le muret sont horizontaux, représentant le temps linéaire qui s’écoule avec son quotidien, alors que ces cairns introduisent la verticalité, l’élévation de l’âme pour créer quelque chose de plus haut et tendre vers le ciel dans nos rêves les plus fous, souvenir adressé à René Guénon pour son livre majestueux sur « Le Symbolisme de la Croix ».

Il s’agit d’un long travail intérieur, travail sans cesse remis en cause pour ces équilibres précaires pour chaque instant, chaque pierre, mais toujours soumis à l’obstination de cette main anonyme qui a travaillé jusqu’à obtenir la perfection de cet instant sublime où tout reste en place, à sa juste place quand tout s’équilibre et se maintient dans l’espace qui nous appartient.

A cela s’ajoute le désordre organique des feuilles mortes qui entourent ce muret et la structure volontaire des cairns, quant l’ordre naît du chaos et que l’homme devient le maître d’œuvre qui assemble et régule le désordre de la nature pour le mettre en forme et imprimer sa trace de bâtisseur.

Ces travaux ont pour vocation de transcender son existence pour la trace qu’il imprime en indiquant le chemin, celui que l’on doit suivre en construisant plutôt qu’en dCette photo illustre parfaitement l’idée que le chemin n’est pas seulement ce que l’on parcourt, mais aussi ce que l’on construit au fur et à mesure qu’on l’arpente avec autant de joie que de peine.

Chaque pierre est une épreuve surmontée, un souvenir posé dont on peut se remémorer la trace ou tout simplement laisser à la postérité pour ceux qui voudront en contempler l’édifice, fût-il le plus rudimentaire mais toujours animé par la force de construire.

Ces empilements de pierres, souvent appelés cairns, transforment un simple muret de campagne en un véritable parcours métaphysique pour ces jalons posés et qui nous murmurent « souviens-toi », pour chaque instant, chaque décision où la vie n’est qu’un équilibre précaire que la gravité permet de tenir debout, sans qu’un simple coup de vent ou une intervention extérieure ne viennent interrompre nos ambitions.

La route et le muret sont horizontaux, représentant le temps linéaire qui s’écoule avec son quotidien, alors que ces cairns introduisent la verticalité, l’élévation de l’âme pour créer quelque chose de plus haut et tendre vers le ciel dans nos rêves les plus fous.

Il s’agit d’un long travail intérieur, travail sans cesse remis en cause pour ces équilibres précaires pour chaque instant, chaque pierre, mais toujours soumis à l’obstination de cette main anonyme qui a travaillé jusqu’à obtenir la perfection de cet instant sublime où tout reste en place, à sa juste place.

A cela s’ajoute le désordre organique des feuilles mortes qui entourent ce muret et la structure volontaire des cairns, quant l’ordre naît du chaos et que l’homme devient le maître d’œuvre qui assemble et régule le désordre de la nature pour le mettre en forme et imprimer sa trace de bâtisseur comme de transcender son existence par ses travaux et la trace qui indique le chemin, celui que l’on doit suivre en construisant plutôt qu’en détruisant.



Close