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Toutes les Églises « Notre-Dame » construites durant les siècles majestueux de la France médiévale avec ses cathédrales gothiques, sont la représentation vivante de la Vierge, conception spirituelle qui figure l’Annonciation lumineuse en capacité d’embellir nos cœurs.

Notre-Dame de Marmande figure ainsi parmi l’un des joyaux du gothique flamboyant que je vous propose de visiter sous un jour nouveau qui saura vous éclairer dans tous les sens du terme.

En Alchimie, l’ouverture du « vase hermétique » pour que la lumière puisse descendre dans ce réceptacle, consacre l’esprit de chacun de nous prêt à recevoir pour peu qu’il le demande et s’offre au Divin dans ce moment de contemplation.

Tradition ancestrale liée au Graal qui ne doit s’entendre et se vivre que sur le plan symbolique pour la coupe ouverte au Ciel au moment de la consécration de l’Eucharistie.

Cette photo saisie dans l’instant et qui m’a sublimé, figure le principe masculin, le Souffre, qui pénètre par les vitraux avec l’élément Air et vient imprégner la pierre en tant que principe fixe, le Sel quand tout s’anime et devient mouvement.

  • Cette photo montre la lumière solaire (le principe masculin, le Soufre) qui pénètre par les baies vitrées (le principe réceptif, l’Air) et vient « teinter » la pierre (le principe fixe, le Sel).
  • L’église Notre-Dame de Marmande symbolise la conception spirituelle de l’archétype de la Vierge qui est pour l’alchimiste, le « Vase d’Or » ou la « Matrice » quand le miracle s’opère.


Les reflets colorés projetés sur la pierre sont particulièrement significatifs.

En alchimie, l’apparition de couleurs irisées sur la matière en transformation est appelée la Queue de Paon (Cauda Pavonis).

Ces taches de lumière suggèrent que la « pierre » (la structure stable et ancienne de l’église) est en train d’être pénétrée par l’esprit, indiquant une phase de transition vers une conscience plus haute.

Elle marque le passage entre la noirceur de la putréfaction (Nigredo) et la pureté du blanc (Albedo).

Ce vitrail figure les quatre Évangélistes qui correspondent d’un point de vue symbolique aux quatre éléments (Terre, Air, Eau et Feu) comme aux quatre points cardinaux qui orientent notre chemin de vie comme notre pensée, ce que Michel Onfray détaille de façon remarquable avec toutes les relations ésotériques liées au fameux Tétramorphe trônant au sommet de nos églises de France.

Ces personnages symboliques (Aigle, Lion, Taureau) entourent pour le mettre en valeur mais aussi pour mieux le protéger, le Christ ou la Rose qui est la Quinte-Essence, le fameux cinquième Élément qui harmonise tout l’univers.

On ne peut que se remémorer le fameux film de science fiction de Luc Besson, quand l’humanité à l’aube de sa destruction totale ne doit son salut qu’à une femme (incarnation de la Rose), venue d’une autre dimension extra-terrestre et consacrant ce cinquième élément pour l’amour qu’un homme reconnaît en elle et cela, de façon réciproque pour sauver le monde d’une destruction programmée.

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